Gaston Lagaffe va bientôt avoir 60 ans
Parmi les grands anciens, mythiques dessinateurs, j'ai redécouvert Uderzo et Morris, Hergé m'a assez vite laissé froid...mais Franquin m'a toujours fasciné,enfant et adulte. Une passion perceptible dans le trait, la vie du crayonné conservée à l'encrage...
Je suis tombé sur ce "tuto" de Franquin, amusant, anecdotique car incomplet mais forcément intéressant.
Les textes qui vont avec sont sur le site d'où viennent les images, ici
Notre gaffeur favori est apparu ainsi, du jour au lendemain
Sur les premiers recueils, Franquin utilise une plume, et il est plus qu'aidé par Jidehem qui dessine une très grande partie des bandes d'un trait plus raide, et au final j'en ai retenu ça... la raideur
Quand il va reprendre réellement la bande, Franquin va également passer au pinceau et son trait déjà vivant et lâché va encore gagner en souplesse et en vie
On voit dans ses crayonnés la recherche du "bon trait". C'est le mouvement qui domine
Un mélange de plume et de pinceau pour un dessin encore une fois vivant, aérien, souple. Un encrage qui ne fige rien et un lettrage génial
Qui d'autre que Franquin aura su dessiner les chats de cette manière?
mais il savait dessiner tous les animaux
Pour terminer, une image qui a marqué l'enfant que j'étais à la lecture de cette histoire, et je ne dois pas être le seul
Le Spirou de Franquin ne m'intéressait pas (je le redécouvre un peu sur le tard) Modeste et Pompon encore moins. Ses Idées Noires sont un summum de la BD, mais Gaston a une place particulière, gagnant en intérêt et en maturité avec le temps, évoluant avec son créateur et ses névroses.
Une œuvre à part
Edité : une entrée programmée qui fait, actualité pourrie oblige, contrepoids avec la morosité (euphémisme) et le pessimisme US
Edité : une entrée programmée qui fait, actualité pourrie oblige, contrepoids avec la morosité (euphémisme) et le pessimisme US





























































