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mardi 27 décembre 2011

Christ-mas by Toth

Noêl étant encore tout proche, cette histoire (grace à thegroovyagent) est bien dans l'esprit.
1971. Scenario de Bob Haney. Dessins d'Alex Toth. 4 pages pour 2000 ans




Demain, les influences d'AT

6 commentaires:

lefeuvre a dit…

Je réitère ce que j'ai mis hier : c'est pas seulement le boulot qui vous fait arriver à ce niveau là : il faut aussi le génie qui va avec !
Il a mis la barre haute (sans faire de jeux de mots avec l'histoire présentée!).

Philippe Cordier a dit…

je crois bien en effet que la part d'inné existe bien. Le travail compte beaucoup (Toth a tjs dit avoir bossé, tout le temps) mais il faut une base

lefeuvre a dit…

Certains types comme Toth, Pratt ou Sickles, semblent ne pas avoir besoin de "démontrer", et ont suffisament confiance dans l'efficacité de leur dessin (et aussi de leurs lecteurs) pour le laisser raconter simplement,sans fioriture. A mi-chemin entre l'efficacité froide d'un pictogramme et celle d'un dessin plein detics et d'effets, la narration est alors à son max ! Viva Toth !

Philippe Cordier a dit…

Serait ce du...du ...du génie?
j'ai souvenir de Joe Kubert parlant de son dessin comme de perso (entre autres) dont il acroche la base à des pinces à linges, charge au lecteur de faire le reste. Ma mémoire doit me faire défaut mais j'aime cette idée

laurent Sieurac a dit…

De l'inné forcement, mais surtout du travail et je rajouterai une volonté de se mettre en danger en tentant des choses, en allant explorer des pistes, bref simplement en se remettant en question mais sans faire abstraction de l'objectif final, raconter une histoire!

Philippe Cordier a dit…

allez,un avis de pourcentage perso :
10% de génie, 20% de talent, 20% de mise en danger et 50% de travail acharné
Ca sonne bien non?